Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 21:45
L'association Diotime propose une nouvelle rencontre dans le cadre de son Université Populaire. Cette fois-ci c'est le sociologue Laurent Bonelli qui animera une conférence sur le thème de "l'insécurité comme mode de gouvernement" le mercredi 2 décembre à 20h30 au Centre Mondial de la Paix.

Cette conférence est bien sûr gratuite et elle sera l'occasion d'aborder l'insécurité, sa gestion et son utilisation avec un regard inhabituel : celui des Sciences Humaines et Sociales.

L'intervention de Laurent Bonelli sera suivie d'une discussion avec le public.

Biographie
:
Laurent Bonelli est un sociologue français. Il est maître de conférences en sciences politiques et rattaché au groupe d’analyse politique à l’Université Paris X Nanterre. Il est spécialisé dans les questions de sécurité urbaine, de surveillance et de lutte contre le terrorisme. Il est membre du comité de rédaction de la revue Cultures & Conflits et de l'équipe éditoriale de la revue International Political Sociology (Blackwell). Il participe également au réseau scientifique TERRA et à la revue en ligne Asylon(s).
Il est l'auteur, entre autres, de "La France a peur" et de "La machine à punir : Pratiques et discours sécuritaires"



Publié dans : Les événements - Par Bertaga
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 13 novembre 2009 5 13 11 2009 17:00
Pour évoquer la récente inauguration d'une stèle à Fleury-devant-Douaumont en mémoire des lieutenants Herduin et Millant, deux fusillés pour l'exemple, je ne vais pas vous faire un cours d'Histoire (le Professeur Husson est bien plus doué que moi pour cela). Je vais juste me contenter de reproduire cette petite lettre écrite en 1916 par le lieutenant Herduin juste avant de commander lui-même son peloton d'exécution.



« Ma petite femme adorée,

Nous avons, comme je te l'ai dit, subi un échec, tout mon bataillon a été pris par les Boches, sauf moi et quelques hommes, et maintenant on me reproche d'en être sorti, j'ai eu tort de ne pas me laisser prendre également. Maintenant, le colonel Bernard nous traite de lâches, les deux officiers qui restent, comme si à trente ou quarante hommes, nous pouvions tenir comme huit cents. Enfin, je subis mon sort, je n'ai aucune honte, mes camarades qui me connaissent savent que je n'étais pas un lâche. Mais avant de mourir, ma bonne Fernande, je pense à toi et à mon Luc. Réclame ma pension, tu y a droit, j'ai ma conscience tranquille, je veux mourir en commandant le peloton d'exécution devant mes hommes qui pleurent. Je t'embrasse pour la dernière fois, comme un fou : Crie, après ma mort, contre la justice militaire, les chefs cherchent toujours des responsables ; ils en trouvent pour se dégager.

Mon trésor adoré, je t'embrasse encore d'un gros baiser, en songeant à tout notre bonheur passé, j'embrasse mon fils aimé, qui n'aura pas à rougir de son père qui avait fait son devoir. De Saint-Roman m'assiste dans mes derniers moments, j'ai vu l'abbé Heintz avant de mourir. Je vous embrasse tous. Toi encore, ainsi que mon Luc.

Dire que c'est la dernière fois que je t'écris.

Oh ! Mon bel ange, sois courageuse, pense à moi, et je te donne mon dernier et éternel baiser.

Ma main est ferme, et je meurs la conscience tranquille.

Adieu, je t'aime.

Je serai enterré au bois de Fleury, au nord de Verdun. De Saint-Roman pourra te donner tous les renseignements.

Henri Herduin »

Dernière lettre de Gustave Henri Herduin, 11 juin 1916
Publié dans : Histoire - Par Bertaga
Voir les 13 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 28 septembre 2009 1 28 09 2009 07:00
Ville idéale de Chaux N'avez-vous jamais rêvé de vivre dans le meilleur des mondes possibles ?

Une ville sans pollution, sans criminalité, sans embouteillage. Chacun de ses habitants y aurait accès aux soins, à l'éducation, et à un temps partiel qui suffirait à subvenir à ses besoins et à ses envies. Tous vivraient en harmonie, échangeant sur la Philosophie, les Sciences, les Arts, et cherchant à rendre ce monde encore meilleur.

De ce monde parfait beaucoup ont rêvé, écrivains, architectes, politiciens ou simples citoyens ; certains en ont fait des descriptions précises voire des plans, chacun ayant sa vision bien personnelle du bonheur collectif. Quelques rares privilégiés ont même construit leur ville.

Utopia De l'Utopia de Thomas More au Familistère de Guise, de l'Atlantide à Sim City, le Centre Mondial de la Paix vous invite à découvrir ces cités merveilleuses et à vous poser quelques questions sur la nature du bonheur, sur la liberté, sur ces sociétés parfaites qui ne seraient rien sans des habitants parfaits (et donc sur la nécessité de réserver ces lieux à des élus éclairés).

Dans tous les cas, comme on peut le lire sur un des panneaux : "ces formes urbaines imaginaires apparaissent comme le reflet critique des structures sociales contemporaines et de ses idéologies politiques, nous invitant à réfléchir sur notre monde et ses dysfonctionnements".

L'exposition, présentée en partenariat avec le Mundaneum (Mons, Belgique), est visible au Centre Mondial de la Paix (Google Maps) jusqu'au 31 janvier 2010 et si vous voulez en savoir plus il faut aller .



Publié dans : Les événements - Par Bertaga
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 10:43

Source : http://www.estrepublicain.fr/lorraine/meuse/verdun/p/art_1184031.php

« Je de lumière » à Diastole-Systole

La première exposition de la saison 2009-2010 a été inaugurée hier au lycée Margueritte groupe technique et industriel. Verdun de nuit et luminaires en acier ont ouvert le bal.

Ils ont du mal à s'avouer artistes. Mais s'ils ne revendiquent pas le statut, Geoffroy Marx et Patrick Bousser ont indéniablement du talent. Ils ont chacun une profession, le premier est développeur éolien, le second technicien de maintenance.
Leur passe-temps est artistique, photographique pour l'un, luminaire pour l'autre.
Pour cette première exposition de la saison, la galerie Diastole-Systole a eu l'idée de faire se rencontrer ces deux hommes. « Ce qui nous a plu, c'est de pouvoir jouer sur le contraste entre leurs œuvres », précise Marion Fabri, professeur d'arts plastiques et d'arts appliqués au lycée Margueritte.
Geoffroy Marx expose une trentaine de photos prises de nuit à Verdun, entre chien et loup. Des images figées au hasard des balades de ce verdunois d'adoption. Certaines sont par ailleurs visibles sur le blog de « l'artiste », dont le nom de scène est Bertaga Beru.
Prises sous des angles originaux, ces photos offrent la possibilité aux habitants de Verdun de découvrir leur ville autrement, « ou de la découvrir tout simplement », ajoute Geoffroy Marx.
À côté de ses images, les bénévoles de la galerie ont placé les luminaires de Patrick Bousser. Originaire de Moselle, il travaille la matière depuis une dizaine d'années. En inox ou en acier, ses lampes sur pied ou appliques au mur oscillent entre les tons gris, or et noir. « J'aime ce qui correspond à l'esprit médiéval », confie Patrick Bousser, qui expose également des luminaires qui rappellent les motifs de pays lointains.
Cette première expo de Diastole est aussi la première des deux artistes.
Pour cette saison 2009-2010, la galerie d'art du lycée Margueritte met à l'honneur de jeunes artistes locaux, qui se relaieront jusqu'à la fin de l'année scolaire.
Pour Geoffroy Marx et Patrick Bousser, au-delà de l'envie de faire connaître leur travail, exposer à Diastole, « c'est aussi l'occasion d'encourager le travail des bénévoles de la galerie ».
• L'exposition « Je de lumière » est visible au lycée Margueritte place Vauban jusqu'au 22 octobre. Pour les scolaires, renseignement au 03.29.86.14.46.

L.Bo.
26/09/09
Source : http://www.estrepublicain.fr/lorraine/meuse/verdun/p/art_1184031.php

 

Publié dans : Les événements - Par Bertaga
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés