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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 07:00
La source de l'AisneFranchement, je n'ai aucune idée des raisons qui nous ont amenés à partir à la recherche de cette source. Je ne sais même plus comment nous nous sommes rendu compte que la source de l'Aisne se trouvait dans la Meuse. Je crois que ça nous a pris comme ça, juste parce que nous avions repéré ce petit point sur une carte IGN (Google Maps).

Ce petit ruisseau, qui se jettera plus tard dans l'Oise puis dans la Seine avant de finir ses jours dans la Manche, débute sa vie dans la commune de Sommaisne, ce qui n'a rien de très original puisque cela signifie littéralement source de l'Aisne. Certains prétendent également que ce nom serait dû au débit très faible du ruisseau qui peut stagner jusque sept jours sur le territoire de la commune et donc y passer une bonne Sommaisne.

La géographie c'est vraiment du grand n'importe quoi. La Meuse n'est pas fichue de prendre sa source dans le département de la Meuse, et l'Aisne ne trouve rien de mieux que de venir nous narguer sur notre propre sol. Mais bon... ce n'est pas parce que l'Aisne (la rivière) ne prend pas sa source dans l'Aisne (le département) qu'il faut pour autant les opposer. D'ailleurs, n'est-ce pas Gandhi qui disait : "En opposant la Aisne à la Aisne, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur".

A méditer.

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 11:18
La tortue aux dragées fleuriesUn subtil mélange d'amandes, de sucre et d'histoire, voilà la formule des dragées de Verdun. Etrange que je ne vous en aie pas parlé plus tôt tant elles sont le symbole de la Ville (à égalité avec la tour Chaussée).

Offertes à Henri III à l'occasion de son sacre, et à Henri IV lors de son passage à Verdun, elles sont encore aujourd'hui le présent des élus verdunois aux Chefs d'Etat en visite dans la cité de la Dragée (et de la Paix).

Associées à l'épisode tragique de la reddition de Verdun en 1792 (voir l'article sur les vierges de Verdun), elles passèrent également entre les mains de Napoléon Ier qui souhaitait en offrir au Roi de Rome, son fils.

Depuis 1783, elles sont fabriquées par le confiseur chocolatier Braquier, qui propose de nombreux assortiments et des obus en chocolat qu'il me faudra tester un de ces jours.

En attendant une visite de l'usine Braquier, qui fera sans doute l'objet d'un autre article, je vous propose juste une photo de dragées achetées à Verdun mais originaires d'une autre contrée (que le Dieu des dragées me pardonne).

Bon appétit !

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 07:00
Le point culminant de la Meuse (derrière l'éolienne)Aujourd'hui je me suis posé une question. Une question toute bête. Une de ces questions dont on s'attend à trouver la réponse en quelques secondes juste en jetant un coup d'oeil dans un dictionnaire. Quel est le point culminant de la Meuse ? Mon Larousse illustré restant muet sur ce sujet j'ai recherché la réponse sur Internet.

Le Quid en ligne nous indique que le point culminant de la Meuse se situe au Buisson d'Amanty à 483 m d'altitude (Google Maps), information reprise par de nombreux sites de tourisme, mais infirmée par le Quid lui-même dans son article consacré à la commune d'Amanty, dont le point culminant se situerait seulement à 423 m.

L'encyclopédie Encarta confirme cette dernière information.

L'encyclopédie libre Wikipedia présente également le Buisson d'Amanty comme le point culminant des côtes de Meuse avec 483 m, mais indique une altitude maximale de 426 m dans son article sur la commune d'Amanty, et 425 m dans celui sur le Barrois. Enfin, dans son article listant les départements français par altitude, l'encyclopédie libre indique un tout autre point situé à Vaudeville-le-Haut, au point de coordonnées 48°27'N 05°34'E et à une altitude de 451 m.

Afin de départager ces encyclopédies, toutes plus savantes les unes que les autres, je me suis rendu sur Géoportail pour vérifier la côte NGF du Buisson d'Amanty. Résultat : 424 m (c'est ce que confirmera le GPS une fois sur place). Puis je fais un peu défiler la carte vers le sud et je trouve des points toujours plus élevés sur d'autres communes meusiennes : 429 m à Vauthon-Haut, 442 m à Dainville-Bertheléville, et finalement 451 m à Vaudeville-le-Haut, dans le bois derrière l'éolienne de la Photo (Google Maps). Il semble ben que ce dernier site constitue le point culminant de la Meuse.

Reste plus qu'à trouver une explication à tout cela.

Premièrement, pourquoi le Buisson d'Amanty, qui n'est manifestement pas le site le plus élevé de Meuse, est-il pourtant considéré comme tel ? Cela vient peut-être d'une modification des limites départementales. Le Buisson d'Amanty était peut-être le point culminant avant 1790, époque à laquelle furent définitivement scellées les frontières de la Meuse lors du rapprochement d'une partie de la Lorraine, des Trois-Evêchés, du Clermontois et de la Champagne. Quoiqu'il en soit, l'erreur remonte au moins à 1881 puisqu'on la retrouve dans l'ouvrage d'Adolphe Joanne "Géographie du département de la Meuse" (Editions Hachette) paru cette année là.

Pour ce qui est des 483 m du Quid, j'imagine qu'il doit s'agir d'une erreur de retranscription ou d'un problème de reconnaissance de caractère lors de la numérisation d'un document ancien, ou alors un employé a fumé la moquette. Je me suis même demandé s'il ne pouvait pas s'agir d'une confusion entre le point culminant du fleuve Meuse et celui du département. Mais non, la Meuse prend sa source à seulement 409 m d'altitude. Décidément, l'employé du Quid a bien fumé la moquette.

Quant au point le plus bas de la Meuse, situé à la misérable altitude de 124 m, il se trouve au bord de l'Ornain à Remmenecourt, à quelques dizaines de mètres seulement du petit village d'Alliancelles (51) où je passais mes vacances étant enfant (Google Maps). On allait se baigner dans un petit ruisseau que l'on appelait la Nacelle, mais ceci est une toute autre histoire...

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:01

Bonne année 2009Et oui, les marronniers fleurissent également en hiver. Je me plie donc à la tradition des voeux de nouvelle année et me joins à toutes celles et à tous ceux qui vous les ont déjà souhaités ou qui ne vont pas tarder à le faire : joyeux bonheur à tous !

Comme la nature est bien faite, je profite également de ce nouvel an pour souhaiter un joyeux anniversaire au blog qui fête aujourd'hui ses 2 ans : joyeux anniversaire le blog !

Et comme je suis curieux, j'ai jeté un coup d'oeil à l'article que j'avais rédigé il y a tout juste un an. J'étais alors très content de mes 25.697 visiteurs et de mes 180.000 pages vues en 2007. Ridicule !

En 2008, ce sont 83.697 internautes qui se sont partagé 432.885 pages.

En deux ans, ce blog a donc franchi la barre symbolique des 100.000 visiteurs. Youpi !

Quelques résultats en vrac pour vous donner une idée de la fréquentation de ce blog :

Le jour le plus long :
  • Le 11 novembre 2008 a vu passer 1.194 visiteurs sur 4.860 pages
Un blog international (mais pas trop) :
  • En 2008, les internautes sont venus de 101 pays (attention toutefois, Google analytics considère que la Guadeloupe et la Martinique sont des pays).
  • Les français métropolitains représentent 90 % des visiteurs
Les sources de trafic :
  • Recherche Google : 62 %
  • Accès direct (depuis vos favoris) : 13 %
  • Newsletter : 3,5 %
  • Recherche d'images : 3 %
  • Les 513 autres sources de trafic se partagent les 18,5 % restant
Les mots clés les plus fréquents :
  • Verdun (dans 60 % des requêtes)
  • Meuse (13 %)
  • Piscine ou Aquadrome (12 %)
  • Douaumont (5 %)
  • Photo (4,5 %)
  • Tranchée ou baïonnettes (3 %)
Les articles les plus consultés :
Le top des internautes :
  • En 2008, 19 internautes ont visité plus de 100 pages en une seule visite
  • N°3 : 210 pages vues pendant une visite de 40mn34s (cet internaute est entré sur le blog en cherchant "decouvir le centre de verdun dans la meuse" dans Google)
  • N°2 : 241 pages vues pendant une visite de 50mn22s (mot clé : "meuse rivière")
  • N°1 : 349 pages vues pendant une visite de 3h56mn50s (mot clé recherché : "canal du puty")
Voilà, je voudrais encore une fois vous remercier car si c'est moi qui alimente ce blog, c'est vous qui le faites vivre.

Bonne année 2009 !

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 10:30

Vitrail mystérieuxDes vitraux à Verdun il y en a à la pelle. Des petits, des grands, des ronds, des beaux, des vieux et des moins vieux.

Ils ont tous leurs particularités. Celui-ci a seize étoiles et je ne saurais vous dire pourquoi.

Par contre je sais où il se trouve. Et vous ?

 

Indices :

  • Il ne s'agit pas d'un lieu de culte
  • C'est le seul vitrail de ce monument
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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 17:24

Baldaquin de la cathédrale de VerdunVoici une photographie du baldaquin de la cathédrale de Verdun.

Vu sous cet angle cela ne se remarque pas trop, mais il ressemble beaucoup à celui qui orne le choeur de la Basilique Saint Pierre de Rome (ou plutôt du Vatican).

Cette fantaisie baroque date de 1760 et on la doit à Monseigneur Aymar-François-Chrétien-Michel de Nicolaï, évêque de Verdun, et accessoirement frère d'une comtesse, d'une marquise, d'un marquis et d'un maréchal de France. C'est fou comme le hasard fait bien les choses...

En cette période de Fêtes vous trouverez aux pieds du baldaquin une crèche en bois (également visible sur le blog Casy-parfait).

Sur ce je vous souhaite à tous, amis lecteurs, de joyeuses fêtes de fin d'année.




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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 07:00

Notre-Dame de bonne GardeSur le piton, autrefois fortifié, de Dun-sur-Meuse se dresse un joyaux de l'architecture ogivale : Notre-Dame de Bonne Garde.

Construite en 1346, elle doit son nom à une intervention miraculeuse de la Vierge qui fit disparaître une bande de vils pillards envoyée par la Maison d'Autriche en 1552. Elle sauva par la même occasion la ville qui était pratiquement désarmée. J'imagine que ce tour de magie eut lieu le mardi 25 mars car, depuis cet événement et jusqu'à la Révolution, c'est à cette date qu'était organisée une procession autour des remparts de Dun qui donnait l'occasion à la statue de la Vierge de se dégourdir les jambes.

Si l'extérieur de l'édifice est plutôt mastoc, l'intérieur, lui, recèle un mobilier assez exceptionnel. L'autel et son baldaquin du XVIIIe siècle, les boiseries du choeur, les grilles en fer forgé des fonts baptismaux, le buffet d'orgue (auquel les méchants allemands ont ôté les tubes en 1916), ainsi que certaines dalles funéraires sont classés.

L'église de Dun-sur-MeuseVous pourrez également vous arrêter sur les vitraux, les bas-reliefs, les kitchissimes bénitiers ou sur les nombreuses sculptures comme ce diable situé au dessus des fonts baptismaux.

Vous pourrez aussi noter la présence d'un étrange volatile dans la Chapelle St Nicolas (cf. photo). Il s'agit d'un pélican qui a l'idée saugrenue de s'ouvrir le ventre pour nourrir ses enfants.

Deux autres surprises vous attendent encore. La première est un Christ en croix situé dans le choeur. C'est sûr que dit comme cela, ça n'a rien de surprenant, seulement voilà, il s'agit d'une oeuvre d'Ipousteguy et je vous assure qu'elle vaut le coup d'oeil.

La mort de l'Evêque NeumannDernière surprise, et pas des moindres : plusieurs tonnes de bronze et de marbre sculptées et assemblées par Ipousteguy pour conter la "Mort de l'évêque Neumann dans la pauvreté et l'indifférence" (photo ci-contre et aussi sur le blog de Casy). L'oeuvre fut commandée à Ipousteguy par un comité diocésain de Philadelphie en 1976 à l'occasion de la canonisation de John Neumann (seul saint américain de sexe masculin), mais fut finalement refusée en raison, pense-t-on, d'un réalisme trop cruel. Qu'à cela ne tienne, vous aurez ainsi la chance de pouvoir l'admirer sans traverser l'atlantique.


Lien externe : Articles connexes :
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 07:00

Enveloppes prétimbréesComme vous, fidèles lecteurs, il m'arrive régulièrement de me rendre à la Poste pour mettre ma fortune à l'abri sur mon Livret A ou, plus fréquemment, pour profiter des nombreux services postaux.

Il y a quelques jours donc, alors que j'effectuais une opération au guichet, je jette négligemment un oeil sur un lot d'enveloppes pré timbrées et personnalisées aux couleurs de la ville de Verdun.

Quelle belle initiative me dis-je tout d'abord. Puis, en regardant de plus près les illustrations, je m'attarde sur une représentation de la cathédrale de Verdun émergeant au dessus de la brume. C'est fou comme cette peinture ressemble à une de mes photos pensais-je alors. Et hop ! je débourse 8€40 et je rentre chez moi bien décidé à en avoir le coeur net.

Autour de cette peinture sont imprimées plusieurs indications. A droite, le nom de l'artiste, et à gauche le crédit photo "Photo : Mairie", qui laisse penser que c'est un employé municipal qui a photographié cette aquarelle. Enfin, on peut lire la description suivante sous l'oeuvre : "Coucher de soleil sur la Cathédrale".

Là je me dis : "c'est n'importe quoi ce truc, il ne s'agit pas d'un coucher de soleil ! Y'a qu'à voir la brume et la façon dont les bâtiments sont éclairés : c'est clairement un lever de soleil, comme sur ma photo".

Je fais chauffer le scanner à 4800 ppp histoire d'avoir une image bien nette de cette peinture à l'écran, j'ouvre le fichier P1010631.JPG correspondant à la photo que j'avais prise au petit matin le 19 avril 2007, je superpose tout cela et...


Il y a forcément quelques différences du fait de la technique utilisée, mais la ressemblance est tout de même frappante !

Ce pourrait-il que quelqu'un ait pris la même photo que moi ? Même point de vue, même brume hivernale, même ciel pastel, même longueur focale, même cadrage ? C'est peu probable.

Je vais profiter de cette étrange coïncidence pour faire un point sur la licence qui protège le contenu de ce blog. Si vous avez déjà cliqué sur le logo situé en pied de page vous savez qu'il s'agit d'une licence Creative Commons et que celle-ci vous offre la liberté :

  • de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public
  • de modifier cette création

à condition de respecter quelques règles simples :

  • Paternité. Vous devez citer le nom de l'auteur original de la manière indiquée par l'auteur de l'oeuvre (mais pas d'une manière qui suggérerait qu'ils vous soutiennent ou approuvent votre utilisation de l'oeuvre). En l'occurence, un simple lien vers ce blog fera l'affaire.
  • Pas d'Utilisation Commerciale. Vous n'avez pas le droit d'utiliser cette création à des fins commerciales.
  • Partage des Conditions Initiales à l'Identique. Si vous modifiez, transformez ou adaptez cette création, vous n'avez le droit de distribuer la création qui en résulte que sous un contrat identique à celui-ci.

Par ailleurs, chacune de ces conditions peut être levée si vous obtenez l'autorisation du titulaire des droits sur cette oeuvre, c'est à dire : moi.

Revenons quelques secondes aux enveloppes pré timbrées et imaginons qu'il s'agisse bien d'une aquarelle réalisée à partir d'une de mes photos. Alors, dans ce cas d'école, les trois conditions ci-dessus sont violées puisqu'il n'est pas fait mention de mon existence, la création est utilisée à des fins commerciales, et rien n'indique qu'elle soit protégée par la même licence.

J'en entends qui murmurent derrière leur écran : "mais c'est pas la photo de Bertaga de toute façon, c'est un tableau". Ce à quoi je réponds en citant l'article L 112-4 du code de la propriété intellectuelle : "Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque."

Bon, et à quoi s'exposerait un coquin qui utiliserait le contenu de ce blog de cette façon ? Sachez tout d'abord que les atteintes portées au droit patrimonial et au droit moral constituent une contrefaçon, faute civile examinée par le tribunal d'Instance dans le cas où le préjudice est évalué à moins de 7650 €. La réparation donne lieu à l'allocation de dommages et intérêts généralement trois à cinq fois supérieurs à ce qu'aurait été une cession de droit contractuelle.

La contrefaçon constitue également un délit pénal. Le tribunal peut donc saisir le tribunal correctionel qui fixera une amende et/ou une peine de prison allant de 3 mois à 2 ans.

Bon... ça passe pour ce coup-ci, mais la prochaine fois assurez-vous d'avoir tous les droits avant de publier des oeuvres, surtout dans un cadre commercial.

Dernière question : est-il tout de même possible d'utiliser légalement les créations de Bertaga en passant outre la licence Creative Commons ? Rassurez-vous, la réponse est oui. Il vous suffira pour cela de patienter 70 ans après ma mort, auquels vous ajouterez les années de guerre.

Ou alors, envoyez-moi juste un petit mail en utilisant le formulaire de contact

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:41

Cher Papa Lux, Cher Papa Namy, Cher Papa Noël,

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël.

Cette année, comme toutes les autres années, j'ai été un élève sérieux et j'ai bien appris mes leçons.

Mes professeurs ont été très gentils avec moi et ils m'ont appris beaucoup de choses.

De leur côté le personnel d'administration, les surveillants et les agents d'entretien ont fait en sorte que tout se passe bien dans mon collège.

Je voudrais donc tous vous remercier pour ce que vous m'avez apporté.


Cher Papa Lux, Cher Papa Namy, Cher Papa Noël,

Si cela doit prendre fin je ne vous en voudrai pas.

Je comprends que mon avenir et celui de mes copains des Planchettes ne soit pas votre priorité.

Si peu de gens s'intéressent à nous, merci de nous avoir déjà tant donné.


Cher Papa Lux, Cher Papa Namy, Cher Papa Noël,

Si toutefois vous trouviez le temps de passer par chez moi le soir de Noël, ce n'est pas la peine de m'amener des joujoux par milliers.

Sachez que ce collège c'est tout ce qui reste à mon quartier qui n'a plus ni commerce ni service (à part les ASSEDIC).

S'il vous plaît, si vous passez par chez moi le soir de Noël, ne m'enlevez pas mon collège.


Cher Papa Lux, Cher Papa Namy, Cher Papa Noël,

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël.

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 07:00

Rcord de vitesse du railLa vidéo que j'avais réalisée le 3 avril 2007 lors du record du monde de vitesse sur rail a dépassé les 11.000 visionnages sur Dailymotion (youpi !). C'est l'occasion de faire un point sur l'impact du TGV Est sur le tourisme et plus généralement sur l'économie meusienne.

Mais, vous l'aurez sans doute remarqué par vous même, je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à l'écriture ces derniers temps, alors je vais me contenter de vous renvoyer sur des documents qui traitent admirablement bien du sujet :

Le premier est une étude de l'INSEE sobrement intitulée La ligne à Grande Vitesse Est-européenne : effets et conséquences. Elle traite des impacts qu'a eu l'implantation de la LGV sur les transports, les politiques locales et le tourisme.

Le deuxième document provient de l'Observatoire des Entreprises de la Meuse. Il s'agit plus précisément du bulletin n°32 de l'ODE. On retiendra en particulier un chiffre : 69

69% c'est la part des entrepreneurs meusiens qui considèrent que l'arrivée du TGV EST n'a eu au cours du second semestre 2007 aucune incidence sur l'activité de leur entreprise. Ca serait intéressant de savoir ce qu'il en est un an plus tard.

Je suis sûr que le TGV EST vous inspire forcément quelque chose...


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Philippe Burlet

Un artiste verdunois qui roule des mécaniques

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