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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 18:55
Les 1ères rencontres internationales de Rugby féminin de VerdunDimanche 25 mai se sont déroulées les premières rencontres internationales de rugby féminin au stade du parc de Londres de Verdun.

Le temps était beau, l'ambiance chaleureuse, et sur le terrain les rugbywomen des cinq équipes ont chantonné l'hymne européen dans un choeur à faire pâlir de jalousie les petits chanteurs à la croix de bois avant de s'affronter pour remporter ce tournoi bien sympathique.

Outre l'équipe féminine verdunoise du SAV et ses superbes chaussettes "Freddy Kruger" à rayures noires et rouges, nous avons pu admirer deux formations lorraines, ainsi que deux équipes étrangères : les Ealing Jades venues tout droit de Londres et les Saint-Mary's fraîchement débarquées d'Irlande.

Le résultat ?

L'équipe de Verdun s'est inclinée dans la petite finale face aux londoniennes, tandis que les irlandaises ont remporté la coupe de bois en éliminant la première formation lorraine aux tirs de pénalité.

Devant le succès de cette première édition, il y a fort à parier que le SAV et le Comité Départemental de la Meuse nous proposeront l'année prochaine un tournoi féminin des 6 nations.
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 07:00
La porte ChausséeAvez-vous déjà remarqué, en passant sous la porte Chaussée, que les deux ouvertures n'étaient pas identiques suivant que vous arriviez de l'est ou de l'ouest ? Quel architecte tordu a bien pu imaginer cette fantaisie digne de Numérobis  ? Un petit retour en arrière s'impose.

Le bon gars qui finança la construction de cet édifice était un riche drapier et magistrat qui répondait au nom de Jean Wautrec. Celui-ci rêvait de construire la plus grande et la plus belle des tours de Verdun (il y en avait déjà trente réparties le long des remparts de la ville).

Dans le monde parfait que Jeanjean imaginait dans sa tête, tous les arcs avaient une superbe forme ogivale (oui, ses amis l'appelaient Jeanjean). Jeanjean aimait tant les arcs ogivaux que les deux ouvertures de sa tour furent conçues sur ce modèle. Et, comme cela ne suffisait pas, il finança également les voûtes gothiques de la cathédrale de Verdun.

Pour que sa tour dure longtemps, Jeanjean avait pensé à faire des gros murs bien épais (1m75 à la base ce n'est pas rien !). Mais, malheureusement, ce qui paraissait solide dans les rêves de Jeanjean devait bien subir un jour ou l'autre les attaques de la Meuse et du temps qui passe. C'est ainsi que la tour de droite de la porte Chaussée (côté quai de Londres) finit par s'affaisser en 1690.

Elle fut aussitôt reconstruite sur le modèle de la tour de gauche, mais un fourbe architecte (dont l'histoire n'a pas retenu le nom), adepte des arcs de plein-cintre, profita de cette occasion pour ajouter sur la face Est un ridicule fronton triangulaire inspiré de l'Ordre Toscan (imitation du Dorique grec) et une arcade de plein-cintre qui dissimula à tout jamais l'oeuvre aussi parfaite qu'ogivale imaginée par notre ami Jeanjean.

Jeanjean se retourna bien évidemment dans sa tombe mais cela n'y changea rien. Son oeuvre qui avait su garder son cachet médiéval pendant quatre siècles avait dû se soumettre au goût du jour, et c'est sous cette forme nouvelle que la Tour Chaussée entra dans le siècle des Lumières.

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 07:00
Louppy-sur-Loison"- Bon alors, on va se balader où ?
- Voyons la carte... Il y a un château fort à 40 km au nord de Verdun. Il y aura peut-être des mâchicoulis ! (j'adore les mâchicoulis)
- Louppy-sur-Loison ? Ça a un rapport avec Louppy-le-château ?
- J'crois pas, il me semble que Louppy-le-Château se situe au sud de Verdun
- Allez, on verra bien ! C'est partie pour l'aventure !"

Et c'est ainsi que nous sommes partis à bord de la Berthymobile sur les petites routes du nord meusien. Et le moins que l'on puisse dire c'est que nous n'avons pas été déçus, tant il y a de choses à découvrir dans ce coin là !

Eglise St Martin de damvillers Sur le chemin nous avons commencé par faire une pause au niveau du monument du Lieutenant Colonel Driant (Google Maps), puis nous nous sommes arrêtés au cimetière allemand de Ville-devant-Chaumont à côté duquel broutait un gentil cheval (Google Maps).

Nouveau départ puis nouvel arrêt dans la ville natale du peintre Jules Bastien Lepage : Damvillers. Nous en profitons pour faire quelques photographies de l'église Saint Maurice (ci-contre).

Quelques minutes plus tard c'est pour photographier des poules, une vieille ruine sans mur et sans toit et des petits agneaux sautillants que nous faisons une halte (je crois que c'était à Jametz). A la sortie du village nous tournons à gauche et devinez ce que l'on fait en arrivant au bourg suivant ? On gare la Berthymobile pour mitrailler le superbe lavoir de Remoiville (Google Maps).

Enfin, nous arrivons en vue du château de Louppy-sur-Loison (c'est la première photo de l'article). J'ai un peu de mal à vous parler de ce château car, dans la base Mérimée des monuments historiques il y a trois château à Louppy-sur-Loison. Alors disons simplement qu'il fût construit entre le XIIe et le XIXe siècle et qu'il appartient à un particulier (nous n'avons pas osé sonner pour demander une visite privée).

Lavoir de MurvauxA Louppy-sur-Loison vous trouverez également l'église St Martin, à l'entrée de laquelle patientent deux statues de Jeanne d'Arc et de St Michel. Il y a aussi une chapelle Sainte Madeleine dans le cimetière du village.

Avant de sortir de Louppy en direction de Dun-sur-Meuse, nous avons encore fait une halte pour photographier le lavoir (photo Casy-parfaite). Et puis nous sommes repartis à la maison, non sans faire un dernier arrêt à Murvaux où, là encore, un lavoir nous attendait (photo Casy-parfaite).

Mais bon... on ne peut pas poster toutes nos photos sinon vous n'auriez plus rien à découvrir...

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 07:00
Canon sous la pluieA chaque fois qu'il pleut à Verdun je m'empresse de prendre une photo et je la publie immédiatement sur mon blog. Voici donc la première photo de pluie sur ce blog depuis sa création le 1er janvier 2007.

La photo a été prise au pied du monument de la victoire le 17 mai 2008 (Google Maps).

Comme d'habitude vous pouvez cliquer sur l'image pour l'agrandir.
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 07:00
La Chapelle SophieCet article me permet d'inaugurer une nouvelle catégorie qui regroupera les billets ne se rapportant ni à Verdun, ni à la Meuse. Pour faire simple cette catégorie répondra au nom de "Ailleurs". Et l'ailleurs qui nous intéresse aujourd'hui se situe à Reims, et plus précisément au Centre Culturel Saint Exupéry où nous sommes allés assister au vernissage d'une exposition intitulé "La chapelle Sophie".

Le concept de l'expo ? C'est très simple : la chapelle Sophie est un lieu de culte dédié à Sainte Sophie, dans lequel sont présentés, d'une part, la quête identitaire de la girafe Sophie et, d'autre part, les dix commandements du culte girafique.

Il faut avant tout comprendre que cette petite girafe de caoutchouc (créée par la société Vulli en 1961) n'a absolument pas conscience d'être une girafe. C'est donc avec stupeur qu'elle découvre sa propre définition dans un dictionnaire, puis qu'elle observe ses congénères du zoo de Berlin à la TV. De ces découvertes découle la prise de conscience de ce que l'artiste, Pierre Lesjean, nomme la Girafitude (dans le monde des humains cela doit correspondre à une notion intermédiaire entre l'Humanité et l'anthropocentrisme). Prise de conscience qui donne bien évidemment naissance à un culte mettant en scène un Dieu unique que les girafes créent à leur image (What else ?).

La quête identitaire de la giraphe SophieDans la suite de l'exposition nous découvrons alors "la force du verbe" ou, dit autrement, le Décalogue des girafes. Des girafes Sophie mettent ainsi en scènes ces dix commandements dont l'ordre peut surprendre ("Tu ne tueras point" n'arrive qu'en sixième position, loin derrière "Je suis l'Eternel ton Dieu").

Enfin, le vitrail au dessus de l'autel de la Girafitude rappelle le martyre de Sainte Sophie et de ses trois filles, démembrées, fouettées, disloquées, grillées, bouillies, j'en passe et des meilleurs.

Je laisse le mot de la fin à l'artiste : "je ne peux en effet m’empêcher de faire le parallèle entre la girafe Sophie et les martyres des premiers chrétiens car, tout en subissant les maltraitances corporelles des enfants, la girafe Sophie couine à peine, ne se plaint jamais et continue d’afficher un sourire béat en exprimant ainsi toute sa girafitude". Pierre Lesjean

PS : l'intégralité du Décalogue se trouve sur le blog de Casy
PS2 : Au fait, l'artiste c'est mon tonton alors vous z'avez intérêt à aller voir son expo !

Exposition du 16 au 31 mai 2008
au Centre Culturel saint Exupéry
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 13:54
Le cloître du musée de la PrincerieHier soir nous sommes allés visiter gratuitement le musée de la Princerie, profitant de l'exceptionnelle ouverture nocturne dans le cadre de la nuit des musées.

Comme l'année dernière, le jardin et le cloître de l'Hôtel du Princier avaient été habillés d'un manteau de lumières multicolore qui valait à lui seul le déplacement (voir l'album photo de ce blog et celui de Casy). Par contre, pas de visite à la lampe torche cette année, vraisemblablement pour des raisons de sécurité liées à la présence d'un nouvel objet évalué à 80 000 € et exposé dans une vitrine semble-t-il provisoire.

La crosse d'étienne bourgeois, abbé de St VanneLe hasard de la visite nous a d'ailleurs conduit directement devant cette mystérieuse pièce d'orfèvrerie de 28 centimètres recouverte en grande partie d'émail. Cette crosse abbatiale du XIIIe siècle avait appartenu à Etienne Bourgeois, abbé de Saint Vanne, mort en 1452. Elle avait été découverte dans le tombeau de l'abbé en 1833 alors que l'abbaye de St Vanne (située au dessus de la citadelle) menaçait de s'écrouler et que quelques membres de la municipalité, aidés de militaires, tentaient de sauver ce qu'ils pouvaient de la destruction. La crosse avait ensuite disparu, passant de collection privée en collection privée, avant d'être finalement mise en vente chez Sotheby's à la fin du mois de novembre 2007 et d'être préempté par le musée de Cluny pour la ville de Verdun et de retrouver, enfin, sa place dans le musée de la Ville.

Nous avons ensuite poursuivi notre visite à travers les salles et les époques. J'en ai profité pour aller vérifier le nom du gros crocodile que j'avais entraperçu l'année dernière et qui avait laissé traîner sa mâchoire dans la salle dédiée à la préhistoire. Il s'agit d'un Machimosaurus Hugii, un crocodilien marin qui vivait dans les carrières d'Haudainville il y a environ 150 millions d'années et qui devait se la péter grave vu qu'il mesurait pratiquement 8 m de long.

Petit passage également dans la salle réservée à Jules Bastien Lepage et dans la salle d'armes, avant de quitter les lieux pour d'autres aventures...

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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 10:46
Voici un nouveau diaporama présentant la ville de Verdun. Certaines photographies étaient déjà dans la vidéo de l'année dernière, mais il y en a également beaucoup de nouvelles qui viennent enrichir cette visite de la Cité de la Paix.

Ceux qui ne sont pas des habitués du blog auront la surprise de découvrir une ville touristique ensoleillée, traversée par la Meuse et de nombreux canaux, et parsemée d'espaces verts. Une ville dont l'histoire ne se résume pas à la Première Guerre mondiale, loin de là.

Installez-vous confortablement dans votre fauteuil, c'est parti pour cinq minutes de détente en compagnie d'Israel Kamakawiwo'Ole...



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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 10:05
Visuel Art
Aujourd'hui je vais vous parler d'une petite entreprise verdunoise qui propose des services plutôt originaux en matière d'impressions personnalisées : Visuel Art.

Les plus assidus d'entre vous me feront remarquer qu'ils connaissent déjà Visuel Art et son charmant gérant, Dominique ONFRAY, puisque c'est cette société qui avait réalisé les expos dans la vitrine du Crédit Agricole (voir cet article) et dans la Galerie marchande de Cora (un autre article). Vous savez donc déjà que Visuel Art propose des impressions photographiques grand format avec des finitions telles que contre collage sur PVC, plastification, et des systèmes de fixations divers et variés. Mais ce n'est pas tout !

Imaginez : une photo panoramique de... 1m10 par 4m sur le mur de votre salon. Ca en jette, non ? (je parle bien de papier photo, glacé, et tout et tout. Pas une vulgaire impression comme à maison).

Mais la force de Visuel Art c'est également de pouvoir imprimer sur des supports originaux. Vous avez envie de rideaux qui sortent de l'ordinaire ? Vous voulez un papier peint réalisé rien que pour vous ? Vous souhaitez acquérir une reproduction d'oeuvre d'Art ? Vous pensez que vos photos méritent plus qu'un simple tirage papier, optez pour des tirages numérotés sur papier d'Art 100% coton protégés par des certificats d'authenticité.

Dominique vous réserve encore plein d'autres surprises que vous découvrirez dans son atelier, mais je ne résiste pas à vous dévoiler mon petit chouchou : le contre collage sur magnet qui permet d'afficher vos photos préférées sur les supports métalliques et même, si vous le souhaitez, de recouvrir entièrement votre réfrigérateur par un trompe-l'oeil.

Vous n'avez plus qu'à laisser libre cours à votre imagination...

Atelier Visuel Art
21 rue Laurent Pons 55100 VERDUN
tél : 03 29 84 15 36
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:28
Liste des Evêques de Verdun
Après la mystère de la disparition du Maréchal Joffre (que j'avais évoqué dans cet article) nous allons aujourd'hui aborder celle de Jean-Baptiste Aubry, né dans la Meuse à Saint-Aubin-sur-Aire, et Evêque de son état.

Tout d'abord, rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un enlèvement. Le gars est mort en 1813 et son tombeau, situé dans le cimetière de l'église paroissiale de Commercy, n'a pas été profané. C'est son nom qui a disparu. Vous pouvez le chercher dans Wikipedia. Rien, nada, que dalle.

Et si vous vous rendez à l'ancien palais épiscopal de Verdun et que vous jetez un coup d'oeil à droite de l'entrée : c'est pareil ! Vous pouvez lire les noms de 110 Evêques de Verdun, de Saint Saintin (dont je vous avais parlé ici) jusqu'à François MAUPU actuellement en exercice, mais le nom de celui qui exerçait de 1791 à 1793 a disparu, remplacé par un simple trait. Incroyable, non ?

Pour comprendre pourquoi l'Eglise a voulu oublier son nom il faut remonter à l'époque de la révolution française.

Jusqu'à 1790 les relations entre la France et l'église catholique sont régies par le concordat de 1516. Les députés de l'Assemblée constituante, qui trouvent que ça commence à bien finir, décident de pondre un nouveau texte pour que l'église soit plus en phase avec l'idée qu'un révolutionnaire peut se faire de la religion. Et c'est ainsi que nait la loi sur la constitution civile du clergé votée le 12 juillet 1790. Cette loi entend, entre autre, transformer les prêtres paroissiaux en "fonctionnaires publics ecclésiastiques" (élus par les paroissiens, payés par l'état, et dont "l'utilité publique" repose sur les sacrements et le soin des âmes), et entend surtout abolir les vœux monastiques (et donc supprimer 100.000 moines et bonnes soeurs jugés "inutiles", c'est-à-dire les deux tiers du clergé de cette époque).

Une fois la loi votée il ne reste plus qu'à faire en sorte que les religieux adhèrent au concept. Et là c'est le drame ! Le Pape Pie VI fait une grosse colère (d'autant plus qu'il n'a pas été consulté) et la plupart des Evêques refusent de prêter serment à la Constitution civile du clergé. C'est en particulier le cas de Henri-Louis-René Desnos (parfois écrit "des Nos"), qui préfère partir en exil en laissant son siège épiscopal verdunois à Jean-Baptiste Aubry, député du clergé aux Etats-Généraux, qui fait allégeance à la constitution et devient le nouvel Evêque, non pas de Verdun, mais de la Meuse (puisque les révolutionnaires ont également réduit le nombre de diocèse à un par département).

Se crée alors une scission au sein de l'Eglise de France entre les Prêtres réfractaires, qui refusent de prêter serment à la Constitution civile du clergé et restent fidèles au Pape, et les Prêtres constitutionnels appelés également "assermentés" ou "jureurs", et plus communément, "intrus". Bref, le Vatican ne pardonnera jamais le progressisme des Evêques constitutionnels.

Il en est ainsi de l'Evêque Aubry, mais également de l'Abbé Grégoire, prêtre lorrain qui deviendra Evêque du Loir-et-Cher, et dont les cendres ont été transférées au Panthéon lors du bicentenaire de la Révolution française en 1989 sous les foudres de Monseigneur Lustiger.

Voilà, vous savez à peu prêt tout sur ce mystérieux trait qui fait tâche au milieu de la liste des Evêques verdunois.
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 07:00
Monument à la Victoire et aux soldats de Verdun
Au mois de mai, il arrive parfois que le monument à la Victoire et aux soldats de Verdun se glisse entre les fleurs et les feuilles des arbres qui lui font face.

Le colosse inébranlable se repose alors dans cet écrin de verdure, appuyé sur son épée en se disant : "C'est quand même bien le printemps !".

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Philippe Burlet

Un artiste verdunois qui roule des mécaniques

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