
En visitant la Citadelle souterraine on peut assister à une reconstitution de la cérémonie de désignation du soldat
inconnu parmi huit cercueils alignés. On sait tous où se trouve LE soldat inconnu, mais que sont devenu les sept autres ? J'ai résolu ce mystère ce matin en lisant une plaque
commémorative dans un cimetière de Verdun (
Google Maps) :
"Ici reposent les sept soldats français inconnus venus de tout le front de bataille.
Le 9 novembre 1920 huit soldats français inconnus exhumés dans tous les secteurs du front en des endroits gardés secrets furent réunis à la citadelle de Verdun pour une glorieuse veillée
funèbre.
Le 10 novembre en présence de M. Maginot, Ministre des pensions, l'un d'eux fut désigné par le sort pour recevoir à Paris, sous l'arc de Triomphe de l'Etoile, les honneurs suprêmes.
Les sept autres, confiés à la ville de Verdun, montent ici au pied du drapeau, leur dernière garde, se dressant en rempart devant la cité inviolée et faisant leur la devise du soldat de Verdun
"On ne passe pas".
Passant salut bien bas
Ici repose peut-être ton père, ton fils, ton frère, ton ami, mort quelque part pour la France au cours de la Grande Guerre.
Le Souvenir Français"
publié dans :
Les monuments
par Bertaga
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En plein centre ville
de Verdun trône ce que certains nomment le "Goldorak". Il s'agit en fait du Monument "à la Victoire et aux soldats de Verdun". Il se trouve plus précisément au bout de la rue de la Victoire en
haut d'un gigantesque escalier de 73 marches creusé dans l’ancien rempart (
Google Maps).
Au sommet, une crypte se visite gratuitement. Elle conserve des livres d’or, des photos et coupures de journaux ainsi qu'un énorme fichier des combattants tombés sur les champs de bataille de
Verdun et de ceux qui ont été décorés. Le gardien est là pour donner toutes les explications nécessaires et renseigner également sur les autres sites de Verdun. La crypte est surmontée d’un
pylône supportant un impressionnant guerrier symbolisant la puissante défense de Verdun. Le tout est flanqué de deux canons russes pris sur le front allemand.
Tout ça a vraiment de la gueule.
C'est le projet de l'architecte Chesnay qui a été retenu par la municipalité de Verdun dans les années 20, et la statue du guerrier victorieux est due au sculpteur Jean Boucher. Et pour tout vous
dire vous avez échappé à
ça.
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